Le 21 juin 1957, à Pya-Hodo, dans la préfecture de la Kozah, des vies togolaises furent fauchées dans un cri de liberté.

Ce jour-là, des innocents sont tombés.

Pas pour rien.

Pour que notre pays se tienne debout.

Pour que le mot “dignité” ait un visage.

Aujourd’hui encore, nous portons leur mémoire.

Nous honorons leur courage.

Et nous rappelons à tous que le sang versé pour la justice ne sèche jamais vraiment.

Et puis, il y a ceux dont on ne dit pas le nom.

Ceux tombés sans tambour ni archives,

dans l’ombre des luttes, dans le silence des marges.

Ceux-là aussi ont offert leur vie, leur force,

pour que ce pays avance d’un pas.

À eux aussi, notre reconnaissance.

À eux aussi, notre devoir de mémoire.

Assez de victimes.

Assez de martyrs.

Que la mémoire nous rassemble.

Et que l’avenir leur ressemble : libre, uni, debout.

Gallerie